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Hevitra mikasika an'i TIHAREA

Momba an'i TIHAREA | Hametraka hevitra

2. Nampiditra : Momake
14/11/2003 05:27:01

TIHAREA
polyphonies malgaches
Tiharea, qui veut dire richesse, est un trio vocale composé de trois charmantes malgaches: Talike, Landike et Zetike. Amies d'enfance, elles grandissent dans l’Androy, une région au sud de Madagascar où le chant fait parti de la vie quotidienne.

La grande île rouge au large de I' Afrique est l’un des plus anciens carrefours des peuples à cause d' innambrables courants migratoires ( Indonésiens, Perses, Arabes, Indiens, Africaines, Européens,...) dont I'interpénétration s'illustre, entre autres, par une vingtaine d'idiomes différents.Nos trois muses se perdent de vue et mettent a I' épreuve de la vie, chacune de leur cóté, leur richesse culturelle. Elles se retrouvent, par hasard, en Europe quelques années plus tard et décident de fonder un groupe.

Ainsi naquit Tiharea.

Leurs chants en Antandroy, langage du sud de I'ile, sont d’une part, des créations originales du groupe et d’autre part, des oeuvres traditionelles comme Ie beko, conte oral traditionnel, dont la fonction est d'apaiser et guérir I'esprit. Tiharea nous balade entre : des rythmes classiques soulignés par le langoro ( tambour de guerre malgache) et le katsa ( instrument fabriqué à partir d’une boîte de conserve ), d’étonnantes mélodies qui virevoltent dans l’air par la grâce vocale de nos sylphides des danses telles que le banaïke, Ie tsinjabe, Ie maganonoke mettant ainsi en valeur ce travail de fusion entre la tradition et leur expérience de la modernité. De ses polyphonies modulées par des voix enchanteresses, Tiharea vous emportera dans I'univers énigmatique et enivrant de ce pays unique qu' est Madagascar.


Les trois chanteuses de Tiharéa ancrent leur art dans le combat et la diffusion d’une culture riche de la diversité des peuples de Madagascar et plus particulièrement celle de leur peuple les Androys qui est situé à l’extrémité méridionale de Madagascar, un pays épineux appauvri par la sécheresse. Les charmantes chanteuses s’accompagnent parfois de petites percussions, dansent et mêlent à leurs chants harmonieux des passages plus étonnants de sons gutturaux, d’halètements ou de raclements de gorge. Elles utilisent leurs chants pour décrire leur situation de femmes dans la société malgache et s’inspirent aussi de la tradition, dans ce qu’elle a de plus magique, le culte des ancêtres.

Elles affichent une féminité triomphante quand elles s’attristent sur la disparition des « vrais hommes », une féminité plus douloureuse quand elles content les rivalités entre épouses d’un polygame. Elles prescrivent le chant comme remède universel souverain, selon elles, contre les maux de l’âme, la jalousie ou la lâcheté.

Petites déjà, elles chantaient dans une chorale et participaient à des cérémonies animées par des griots appelés Sairy ou Mpibeko qui chantent le beko, histoire orale du pays et de ses traditions ou conte oral dont la fondtion est d'apaiser et guérir l'esprit.

Marie Chantal Gellé chant et langoro – Yolande Mamadro chant, percussion katsa – Sofiavy Mamadro chant.

1. Nampiditra : falimana
22/10/2003 23:53:29

I TIHAREA dia mpihira avy any Androy, telo mirahavavy izy ireo nompikambana ao. Baha-kira avy any amin'iny faritra an-tsimo iny no kaloin'izy ireo toy ny Beko, Mbanaike sy ny sisa...Efa mpihira ihany koa ny Anandahin'izy ireo iray, izay tsy vahiny amitsika eto Madagasikara dia i Dada de Fort-Dauphin fantatra amin'ilay hira hoe Tamina.
Ty hateko ty Beko iereo io nanoratako ty mombamoba iereo ato'o, naho mbe andefasako ty sare'iereo koa.

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